« Est-ce le moment de vendre mon entreprise ? » Beaucoup de dirigeants repoussent cette question pendant des années. Il n'existe pourtant ni âge idéal ni calendrier universel pour transmettre. Certains cèdent à la retraite, d'autres partent à 50 ans, voire plus tôt, pour se consacrer à autre chose ou parce qu'ils sentent que leur énergie n'est plus la même. Parfois, la réponse ne vient ni des chiffres ni du marché. Elle vient du corps.
Une transmission préparée et financée préserve mieux la valeur de l'entreprise
Si animer des équipes, construire une stratégie, mettre au point de nouveaux produits ou services, tenir un compte de résultat sont autant de missions qui animent tous les entrepreneurs, entreprendre c’est également devoir faire face à des soucis de recrutement, de financements, trouver des solutions techniques, commerciales… bref faire face à une charge mentale qui au fil des années peut devenir pesante.
L’une des solutions est de changer de cap. Pourquoi pas vous ? Et pourquoi pas dès 2025 ?
Si vous êtes un entrepreneur senior, vous mesurez quelle chance cela représente de rencontrer, à ses débuts, un pair expérimenté qui vous transmet son expérience et des conseils avisés. Une telle association fait gagner du temps, et permet d’éviter bien des écueils.
Rares sont les porteurs de projet de reprise d'entreprise qui peuvent racheter "cash" une société grâce à leur apport. Les banques sont des interlocuteurs incontournables dans un tel projet. Dans cette perspective, il est important de connaître les critères sur lesquels ces établissements fondent leur décision d’accorder – ou pas – un prêt. Explications par Coralie LE FLOCH, associée au sein du Cabinet Symphonie Finance, après une longue expérience dans la Banque d’Entreprises.
La décision de céder son entreprise repose en dernier point sur le montant que le repreneur accepte de payer. Autant un montant trop faible fait renoncer le cédant, autant un montant surévalué fait fuir les acheteurs. Les pièges ne manquent pas pour s’approcher du prix juste.