Transmission d’entreprise : Comment identifier le bon repreneur ?

50 à 60 000 entreprises sont transmises en France chaque année. Si l’abondance est la règle en matière de fonds de commerces, il n’en va pas de même sur le marché des PME où les repreneurs se disputent une cible beaucoup plus restreinte. Sur ce marché en tension, comment les cédants peuvent-ils identifier les bons repreneurs ? Explications.

Un marché déséquilibré

Les repreneurs désireux de reprendre une structure un peu étoffée disposent d’un vivier restreint de 5 000 à 10 000 cibles potentielles. Ce marché spécifique est clairement déséquilibré, puisqu’il met en présence deux à trois repreneurs pour un cédant. Ce dernier se trouve donc en position de force pour choisir le profil d’acquéreur qu’il veut privilégier, puis lors des négociations. Sous-tension, le marché de la transmission est en outre largement caché. En effet, pour des raisons de confidentialité, beaucoup de dirigeants de PME désireux de céder leur entreprise ne communiquent sur leur projet. Cette discrétion rend les cibles potentielles difficiles à identifier. L’accès à ce marché s’effectue par réseaux, par bouche à oreille ou, plus professionnellement, par l’entremise de cabinets spécialisés dans la transmission. C’est le cas de Symphonie Finance.

Deux profils de repreneurs

Sur le marché de la reprise d’entreprise coexistent deux catégories de repreneurs. Les premiers sont des personnes physiques. Il peut s’agir d’un chef d’entreprise, d’un cadre de direction, d’une profession libérale… Leur formation et leur parcours professionnel confèrent à ces candidats à la reprise des profils plutôt orientés techniques, commerciaux, financiers… Ces caractéristiques, associées à leur personnalité, sont des éléments à prendre en compte dans l’analyse du dossier. Les personnes morales sont, elles, des entités juridiques regroupant plusieurs personnes. Le vocable désigne donc aussi bien des groupes industriels intervenant via leur holding, des fonds d’investissement majoritaires ciblant plutôt des entreprises de taille importante et également des Family Office. Ce terme désigne « une organisation de personnes au service d’une ou plusieurs familles, qui offre un conseil aux familles au service exclusif de leurs intérêts patrimoniaux. » Les transmissions d’entreprise peuvent associer ces deux catégories d’acteurs. C’est le cas lorsqu’une personne physique reprend une entreprise avec le soutien d’un fonds d’investissement. Ce partenariat entre un entrepreneur et un partenaire financier contribue à améliorer le dossier et donne accès à des entreprises de taille supérieure.

Une base de données qualifiée de repreneurs

Cabinet d’affaires indépendant, Symphonie Finance accompagne les chefs d’entreprise dans leur projet de cession, d’acquisition et d’ingénierie financière. Pour mener à bien ces missions, il s’appuie sur une base de données qualifiée et régulièrement mise à jour de 600 personnes ayant exprimé leur intention de reprise. Chaque profil est documenté par un CV, une fiche de cadrage précisant les caractéristiques de l’entreprise ciblée (secteur d’activité, localisation, parts de marché, éléments financiers…), ainsi que les objectifs du rachat (projet de fusion, de diversification, de création d’activités ou opération d’investissement…). Les candidats à la reprise doivent également justifier un apport minimal de 300 000 euros à plusieurs millions d’euros. Ces informations clés permettent de mettre les cédants en relation avec des candidats à la reprise sérieux, dans un laps de temps le plus court possible, à travers des processus sécurisés et hautement confidentiels.

Grâce à son siège dans l’Ouest et ses six bureaux en région ((Ile-de-France, Normandie, Gironde, Rhône Alpes- Bourgogne, Alsace et Pays de la Loire), Symphonie Finance allie la force d’un réseau national à la connaissance fine des tissus entrepreneuriaux locaux. Notre cabinet est ainsi en mesure d’identifier plusieurs repreneurs pertinents pour chaque dossier soumis et de mener à bien les négociations pour une issue gagnante pour chaque partie.

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